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Evane, diplômée 2016 - De journaliste à architecte d’intérieur

La méthode que l’on nous a apprise sur un déroulé de projet est la bonne

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Peux-tu te présenter ?
Evane Haziza Bonamour, j’ai 32 ans, je suis journaliste de métier, et reconvertie à l’ESAM design en architecte d’intérieur / Designer. J’ai été diplômée en 2016.

Que fais-tu désormais ?
On a monté un studio, ECCE Studio, avec 2 filles qui sont sorties en même temps que moi de la formation continue. On fait plein de chantiers, un peu de scénographie, des bureaux, des appartements, des restos, du sur mesure, de l’aménagement de la restructuration, de la simple déco, des petits volumes, des gros volumes, bref un peu de tout. Et ça marche.

Petite que souhaitais-tu faire ?
Architecte

Quel est ton parcours scolaire ?
Bac ES Math, prépa HEC - école de commerce.
Journaliste voyage et lifeStyle pendant 7 ans.

Quel message aux futurs étudiants ?
Bien que ce soit dur, au final la méthode que l’on a apprise sur un déroulé de projet est la bonne et nous sert à tout moment.

Un déclic pendant la formation ?
Dès le premier projet fait avec Christian Tacha, il nous a tant poussés qu’on est parvenu à produire des choses que je n’aurais jamais pensé sortir.

Le mot de jargon que tu préfères ?
« Zoning » parce que c’est le tout début du projet et c’est la phase où on met vraiment les mains dans le cambouis. Finalement c’est la phase la plus intéressante, on commence à délimiter le projet et à le construire.

Le mot de jargon que tu aimes le moins ?
Budget, car on en parle toute la journée et on se freine sur plein de choses à cause de cela.

Qu’as-tu appris en tout premier ?
Des formes en volumes qu’il fallait déconstruire et reconstruire pour comprendre comment fonctionne la perspective.

Quel a été ton moment préféré ?
Le jour du diplôme, c’était fini, l’accomplissement des 4 ans, un soulagement, un pincement...

Ton projet de fin d’étude ?

L’aménagement du souterrain de la tour Montparnasse. Je souhaitais refaire vivre cette place, en travaillant sur la lumière - étonnant pour un souterrain - en faisant un énorme trou, et en créant des espaces de pauses. Cela permettait aux utilisateurs quotidiens du souterrain, aux résidents, aux passants de s’octroyer des pauses de quelques minutes à plusieurs heures.

Ton pire souvenir ?
Le book de première année, malgré mes bons résultats j’ai été saquée au jury. Je ne connaissais pas cet exercice, j’ai du vouloir mettre trop de choses alors que ce n’était pas l’objectif.

A quoi tu penses en pensant à l’ESAM ?
À Christian Tacha qui nous disait : "dessinez !". De tout le temps dessiner, réfléchir en dessinant.

Les qualités de ta formation ?
J’ai adoré la 3ème année car on était un petit groupe de sept. On pouvait prendre le temps de faire les projets, et c’est là qu’on a le plus produit et appris.
La dernière année, on était plus "lâchés" ce qui finalement fut bien puisqu’on s’est retrouvé un peu comme dans la vraie vie…

Comment as-tu financé ta formation ?
J’ai tout financé moi-même sauf une année grâce au FONGECIF.

Ta matière de prédilection en entrant ?
Toute la partie écriture et explication de projet.

Celle en sortant ?
Toute la partie écriture explication de projet avec un côté bien plus créatif

Le projet le plus kiffant et réussi ?
Mon projet de diplôme

Le plus scandaleux ?
La lampe de design faite en 2ème année, j’ai eu une super note juste parce que j’avais fais une installation luminaire plutôt qu’un luminaire.

Que t’a apporté l’ESAM ?
L’apprentissage de la rigueur, de logiciels, du dessin - bien que ce ne soit pas mon truc-, de prendre du recul sur les projets, de savoir se retourner après des critiques. Je me souviens du prof qui m’avait dit « dans l’archi tout est un problème d’escaliers et de chiottes ».

Ton passage à l’ESAM en 3 mots ?
Passionnant | Éreintant | Jubilatoire

Un mot pour ceux qui veulent faire ta formation ?
Bon courage
C’est super, cela demande beaucoup de sacrifices mais après le jeu en vaut la chandelle.

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