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Journal de bord du confinement - Semaine 2

Dans le cadre du cours d’écriture créative avec le professeur Bernard Beney, quelques extraits du journal de bord du confinement de nos étudiant.e.s en année préparatoire...

Un bon verre de vin, des livres à moitié que j’arrive à finir, l’imagination augmente, les mots de ma grand-mère “Il n’y a que deux jours dans l’année où rien ne peut être fait. L’un s’appelle hier et l’autre demain”, alors j’essaie de profiter du moment.

(S.A.C.)


Vous êtes de ceux qui s’insurgent face aux restrictions, moi pas, je les apprivoise

(H.V.)


Impossible n’est pas français, la patience nous aidera. Avancer sur chaque projet, voilà vers quoi je guide mes pas

(A.M)


Odeur de printemps
qui m’échappe malgré moi
désir d’y goûter

Il paraît que la solitude tue, pourtant là justement c’est ce qui vous sauvera.
Il paraît que la nature est mieux sans nous, mais là c’est nous qui souffrons sans elle.

La choses que j’ai vues ce n’est rien mais peut-être pas rien car on ne voit jamais rien mais c’est plutôt regarder où on n’avait jamais regardé cette banalité enfin ce ciel si bleu si grand si profond plonge ton regard dedans et tu verras un vide immense non en lui mais en toi, toi bloqué là comme un chien enfermé chez lui contraint à une promenade par mois.

(D.B.)


Sous ce soleil je regarde le bassin parisien. Ce paysage ne change pas, calme et serein. Et pourtant derrière cette vitre, il abrite des gens dans la tristesse de la contamination.

(H.H.)


Le silence est mort
Et tout le monde applaudit
Unis par le son
(E.SG.)


La solitude c’est bien, mais à deux c’est mieux.
Etre responsable c’est accepter l’échec.
Les rumeurs c’est comme un virus, une personne le déclenche et tout le monde le répand.

(B.G.)


Ces endroits que je connais si bien,
L’amnésie me prendra quand le confinement prendra fin,
Pour redécouvrir ce Paris qui me semble aujourd’hui si loin.

(O.O.)


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